De savoir que c'est moi que tu souhaite connaître,
Que mon âme en mon corps ne veuille disparaitre,
Mais jaillisse de moi et supplie que tu l'aime.
Oh qu'il est doux enfin de t'avoir reconnu,
Ne plus être habitée que par un fol espoir,
Celui qui transperça mon coeur en un seul soir,
Car il vit ici mon amour absolu.
Oh qu'il est fort ce sentiment soudain
Qui se saisit de moi et qui me tue déjà,
L'attente est un suplice qui me délectera
Chaque jour de la vie ou tu prendras ma main.
Oh qu'il est difficile de ne pas t'étouffer,
De n'être pas vampire de ton corps assoiffé,
J'avoue parfois ne pas me contrôler
Et réver d'expirer dans un dernier baiser.
Claire




